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GEO : qui propose quoi ? Panorama des offres des principaux groupes médias français

Le GEO, pratique qui vise à optimiser la visibilité des marques dans les réponses des LLM, s’impose progressivement comme un nouveau relais de croissance pour les groupes médias français. Face à l’érosion des revenus display, plusieurs acteurs y voient une opportunité de monétiser autrement leur autorité éditoriale et leur expertise en matière de production de contenus. Le point sur les offres développées par 366, Les Echos-Le Parisien Paris Match Medias, media.Figaro, M Publicité, Reworld Media et Prisma Media.

366 : une stratégie GEO construite autour de la proximité territoriale et des médias régionaux

366 s’est mis au GEO, courant du premier trimestre 2026, initialement pour répondre à des briefs ponctuels d’annonceurs, avant de progressivement structurer une offre plus packagée.

L’approche de la “régie experte des territoires” repose, sans surprise, sur les spécificités de son portefeuille : le local. 366 s’est d’ailleurs positionné, en priorité, sur deux univers dans lesquels ses éditeurs disposent d’une forte légitimité et créent beaucoup de contenus (guides et suppléments ) : le shopping et le tourisme.

Le groupe insiste également sur un point clé dans l’univers GEO : l’ouverture des contenus aux crawlers des LLM, considérée comme indispensable pour espérer émerger dans les réponses des IA génératives.

Spécificités de l’offre

L’offre GEO de 366 repose sur plusieurs étapes : audit initial, identification des requêtes stratégiques, sélection des médias les plus pertinents, création de contenus GEO-friendly puis mesure et optimisation continue. Du classique que l’on retrouve chez la plupart de ses concurrents. 

La régie met particulièrement l’accent sur les formats structurés adaptés aux logiques des LLM : FAQ, tableaux comparatifs, contenus pédagogiques et guides. L’ensemble du dispositif est déployé uniquement sur les environnements médias des éditeurs partenaires.

Sur la mesure, 366 a fait le choix, après une phase d’audit, d’utiliser exclusivement la technologie tierce Minddex afin d’éviter toute position de “juge et partie”. La solution est utilisée à la fois pour les audits et le suivi des performances. L'outil propose aussi une brique d’aide à la création de contenus qui est forcément retravaillée et adaptée aux guidelines des éditeurs.

Les KPI suivis restent relativement classiques : taux de mention, évolution du ranking, score de sentiment et visibilité dans les réponses IA.

C’est suffisamment rare pour être évoqué : la régie adopte un discours très prudent sur la fiabilité des indicateurs GEO, insistant sur le caractère encore spéculatif du marché et sur le manque de transparence des algorithmes des LLM. 

Le positionnement différenciant de 366 repose surtout sur sa dimension multi-locale. La régie estime que l’autorité territoriale de ses médias constitue un avantage important pour des secteurs comme le tourisme ou les réseaux de distribution locaux.

Les premiers dispositifs commercialisés oscillent entre 20 000 et 100 000 euros, dans une logique encore largement expérimentale puisque 366 reste sur des dispositifs “ad hoc”, qui s’adaptent aux budgets des annonceurs.

Les Echos-Le Parisien Médias : Amplify GEO, une approche premium centrée sur le brand content et l’autorité éditoriale

Le groupe Les Echos-Le Parisien Médias a lancé son offre GEO “Amplify GEO” en mars 2026, dans une logique premium et fortement éditorialisée. On est, à ce titre, sur une approche entièrement sur-mesure, construite autour des problématiques spécifiques de chaque annonceur.

L’offre repose principalement sur la production de contenus brand content optimisés pour les IA génératives, publiés dans les environnements du groupe. Les premiers titres mobilisés sont Le Parisien et Les Echos, avec une extension prévue à Paris Match et Investir. 

Le pilotage du dispositif implique plusieurs expertises internes : OPS, brand content, experts IA, équipes data et directions numériques. L’offre s’articule autour de trois briques : audit de visibilité dans les LLM, production de contenus GEO-friendly et mesure des performances dans le temps (à J+30, J+45 et J+60). 

Le GEO reste encore considéré comme une activité exploratoire chez le groupe, avec des premiers cas concentrés sur les thématiques fortes du titre, le luxe et la banque-assurance.

Spécificités de l’offre

La régie précise que les contenus sont conçus spécifiquement pour maximiser leur reprise par les IA à court, moyen et long terme. Le groupe privilégie exclusivement des articles brand content GEO optimisés, sans extension vers les actifs propriétaires des annonceurs.

Autre élément notable : l’intégration d’une couche d’amplification social media avec objectif de trafic garanti, ce qui traduit une volonté de conserver un lien fort avec les KPI média traditionnels.

Sur la mesure, le groupe s’appuie sur deux partenaires technologiques : Minddex et Meikai. Les KPI suivis couvrent principalement le taux de citation, le ranking des mentions, la part de voix, les visites générées sur les contenus et les impressions social media.

Le groupe considère aujourd’hui le taux de citation et le trafic sur les articles comme les indicateurs les plus robustes, tout en reconnaissant les limites actuelles du tracking des visites provenant directement des LLM.

D’un point de vue économique, l’entrée de gamme démarre à 10 000 euros pour un article GEO optimisé incluant création, diffusion, optimisation et mesure. La régie recommande néanmoins des dispositifs multi-articles, diffusés à intervalles réguliers, afin d’obtenir des effets plus durables.

Media.figaro : GEO Media, une offre structurée autour de la puissance éditoriale et de la production industrielle du groupe

Media.figaro a lancé “GEO Media” en octobre 2025, en enrichissant l’offre au fil des mois, afin de mieux comprendre les logiques de sourcing des LLM et les formats les plus repris dans les réponses générées. Les acheteurs qui l’auraient découverte à ses débuts, gagneront donc à la revisiter, son périmètre s’étant considérablement étoffé au fil des mois.

L’offre repose sur un modèle packagé avec engagement minimum de trois mois, mais conserve une dimension “sur-mesure” en ce qui concerne la stratégie éditoriale et les contenus produits. 

En grande partie portée par l’agence de brand content du groupe, 14H, elle combine audit GEO, stratégie éditoriale, production de contenus, infiltration dans des contenus déjà référencés et pilotage continu des performances.

Spécificités de l’offre

Le groupe mobilise l’ensemble de ses marques éditoriales selon les verticales : Le Figaro, Journal du Net, L’Internaute, Comment Ça Marche, Madame Figaro, Gala, Le Journal des Femmes ou encore Le Particulier.

De quoi permettre au groupe de revendiquer “une autorité éditoriale massive”. Le groupe souligne notamment sa capacité de production industrielle, avec plus de 500 journalistes et environ 800 contenus produits chaque jour sur plus de 100 thématiques.

L’offre couvre l’ensemble de la chaîne GEO : audit de visibilité sur une cinquantaine de prompts stratégiques, définition d’une stratégie éditoriale, production GEO-friendly, optimisation technique et mesure continue des performances.

L’infiltration éditoriale dans des contenus déjà bien référencés dans les LLM

Le groupe met particulièrement en avant l’infiltration éditoriale dans des contenus déjà bien référencés dans les LLM, considérée comme un levier efficace pour accélérer la remontée des marques dans les réponses générées.

Sur les formats, Le Figaro insiste sur la complémentarité des contenus. Guides, FAQ, comparatifs, tableaux, top lists, interviews et études sont vus comme des formats particulièrement performants pour les IA génératives.

La mesure repose principalement sur Meikai, présenté comme un tiers de confiance indépendant capable d’assurer audit, monitoring, reporting et suivi multi-LLM. Le groupe suit principalement le taux de visibilité, la part de voix, le ranking concurrentiel et la perception des marques dans les réponses IA.

Le groupe considère aujourd’hui que les indicateurs les plus fiables restent ceux directement liés aux outputs des LLM, comme la visibilité ou les citations, alors que le trafic ou les conversions restent encore difficilement traçables.

Dans les cas où la visibilité initiale est faible, il observe des uplifts significatifs, pouvant aller jusqu’à +11 points de visibilité. À l’inverse, pour des marques déjà fortement présentes, les gains sont plus progressifs et se traduisent davantage par un renforcement de positionnement et de dominance.

Commercialement, l’offre démarre autour de 30 000 euros (audit et mesure compris) avec une logique de forfait qui varie selon le volume de prompts, le volume de contenus produits, et la durée...

Le groupe revendique déjà plus d’une dizaine de campagnes GEO et des secteurs particulièrement moteurs dans la beauté et le luxe, la banque / assurance, l’automobile et la distribution. Il considère désormais cette activité comme un levier structurant intégré dans ses recommandations 360°.

M Publicité : IA Sandbox, une offre GEO premium fortement centrée sur l’écosystème Le Monde

M Publicité commercialise depuis novembre 2025 une offre GEO baptisée “IA Sandbox”. Le groupe adopte un positionnement relativement premium et sélectif, articulé autour de packages intégrant audit, production de contenus, médiatisation et suivi GEO.

L’offre est pensée comme un mix entre solutions packagées et accompagnements sur-mesure. Les coûts évoluent notamment selon le nombre d’articles produits, avec des packages construits autour de cinq, dix ou quinze contenus.

Le groupe cible principalement des secteurs comme la banque, l’assurance, le tourisme, la culture, le luxe, l’automobile ou encore la high-tech.

Spécificités de l’offre

L’offre IA Sandbox repose sur trois piliers : audit GEO, production de contenus GEO-friendly puis mesure des performances.

Le groupe insiste particulièrement sur sa capacité à analyser les occurrences de marques dans ChatGPT lorsqu’il s’appuie sur les contenus du Monde. L’objectif est d’identifier précisément les thématiques, angles et formats les plus repris par les IA afin d’orienter les futures productions éditoriales.

Les contenus produits sont ensuite regroupés dans des espaces dédiés sur lemonde.fr avant d’être médiatisés via les titres du groupe et les réseaux sociaux du Monde.

Contrairement à certains groupes qui interviennent aussi sur les actifs propriétaires des annonceurs, Le Monde limite volontairement son intervention à ses propres environnements médias afin de maximiser la cohérence éditoriale et l’autorité des contenus.

Le groupe s’appuie sur Profound pour une partie de l’audit et du monitoring, tout en complétant cette mesure avec des données propriétaires issues de ses outils de détection des bots IA.

Les KPI suivis portent principalement sur le taux de visibilité, l’évolution du nombre de mentions positives ou négatives et les volumes de crawl des contenus par les bots OpenAI. Le Monde considère également les données de crawl comme un signal particulièrement utile pour mesurer l’intérêt des IA pour les contenus publiés.

Le groupe reste aujourd’hui très focalisé sur ChatGPT, estimant les volumes encore trop faibles sur les autres plateformes pour produire des analyses suffisamment robustes.

L’offre démarre à partir de 50 000 euros, mesure incluse, ce qui positionne clairement IA Sandbox parmi les offres GEO les plus premium du marché français. Mais qui se justifie par 1° l’autorité éditoriale du Monde (de loin le numéro 1 en termes d’abonnés en France) et 2° les partenariats avec les acteurs de l’IA, Open AI et Perplexity, qui permettent au groupe d’avoir accès à des données déterministes pour mieux calibrer ses stratégies GEO.

Prisma Media : “Content for LLM”, l’offre GEO la plus industrialisée et la plus mature du marché français

Sans surprise, Prisma Media fait partie des groupes médias les plus avancés sur le GEO en France. La régie commercialise officiellement son offre “Content for LLM” depuis octobre 2025, après plusieurs mois de phase exploratoire. 

Là où certaines régies restent encore dans une logique de tests ou de dispositifs ponctuels, Prisma revendique déjà une véritable industrialisation de son offre GEO, avec des méthodologies stabilisées, une capacité de production importante et une logique commerciale structurée.

L’offre repose sur un modèle hybride mêlant package standardisé et montée en puissance progressive selon les besoins des annonceurs. Le socle initial comprend un audit GEO ainsi que deux articles optimisés pour les LLM, mais la régie propose également des dispositifs beaucoup plus lourds intégrant des volumes de contenus importants et des suivis barométriques dans le temps.

Prisma Media a structuré une approche très complète couvrant pratiquement toute la chaîne de valeur GEO. L’offre combine audit de visibilité dans les LLM, production de contenus GEO-friendly, structuration sémantique, optimisation technique et monitoring continu des performances.

L’offre est portée principalement par les équipes digitales et marketing de Prisma Media Solutions mais mobilise aussi les cellules OPS, brand content et plusieurs expertises transverses du groupe. Prisma cherche ainsi à intégrer le GEO directement dans ses dispositifs médias globaux, au même titre que les activations sociales, le print ou les campagnes à la performance.

Spécificités de l’offre

Prisma Media s’appuie surtout sur la profondeur de son portefeuille éditorial pour couvrir pratiquement tous les secteurs : finance avec Capital, voyage avec GEO, santé avec Passeport Santé, food avec CuisineAZ, culture avec Télé-Loisirs, beauté avec Femme Actuelle ou encore luxe avec Harper’s Bazaar et The Good Life. La régie insiste d’ailleurs sur le fait que toutes ses verticales sont potentiellement activables dans une logique GEO.

La régie accorde une importance particulière à la structuration des contenus pour les IA génératives. Prisma considère que les formats les plus performants sont les contenus fortement hiérarchisés et facilement synthétisables par les modèles : FAQ conversationnelles, tableaux comparatifs, listes, recommandations par cas d’usage, résumés ou encore avis clients.

Le groupe insiste aussi beaucoup sur la notion “d’autorité éditoriale” des marques médias historiques. Prisma estime que cette crédibilité joue un rôle d’accélérateur dans l’intégration des contenus par les IA génératives. La régie affirme notamment que les contenus publiés sur ses marques seraient repris beaucoup plus rapidement par les LLM que ceux publiés sur des sites moins référents.

Sur la partie technologique, Prisma a noué un partenariat avec Minddex, qui intervient à la fois sur l’audit, le monitoring, la mesure, le reporting et certaines briques d’aide à la production GEO. La régie met également en avant la capacité de Minddex à travailler à la fois via API et scraping afin de suivre les performances sur plusieurs LLM simultanément.

Côté KPI, Prisma suit le taux de mentions, la position moyenne des marques dans les réponses, les positions concurrentielles, les sources utilisées par les IA ainsi que le sentiment associé aux réponses générées. En revanche, le groupe reconnaît que les indicateurs liés au trafic direct depuis les LLM restent encore difficiles à exploiter de manière fiable.

Autre point notable : Prisma fait partie des rares régies à partager publiquement des premiers résultats chiffrés. Sur certaines campagnes beauté, le groupe revendique des progressions allant jusqu’à +16 points de taux de citation, +14 rangs sur le ranking marque et +45 rangs pour certaines sources médias Prisma utilisées dans les réponses IA.

Pas loin d’un million d’euros de revenus en 2026

Le groupe affirme également observer des comportements très différents selon les LLM. Prisma estime par exemple que Perplexity privilégie davantage les contenus récents et quasi temps réel, tandis que Gemini serait capable de remonter des sources beaucoup plus anciennes grâce à une logique de “mémoire longue”. ChatGPT adopterait quant à lui un positionnement intermédiaire entre fraîcheur et autorité éditoriale.

Commercialement, Prisma apparaît aujourd’hui comme l’un des acteurs les plus avancés du marché français. La régie revendique déjà une vingtaine de campagnes GEO produites et évoque une activité qui pourrait approcher le million d’euros de revenus en 2026.

Le ticket d’entrée démarre à 10 000 euros pour deux articles GEO sur une ou deux marques du groupe, incluant audit et mesure. Le panier moyen se situe actuellement autour de 20 000 euros et certains protocoles atteignent les 100 000 euros. 

Prisma indique également réfléchir à des offres “fil rouge” afin d’installer le GEO dans une logique de visibilité continue et non plus simplement comme un dispositif ponctuel.

Reworld Media : Une approche GEO globale qui dépasse largement le simple brand content

Reworld Media a lancé ses premières offres GEO dès septembre 2025, ce qui en fait, avec Prisma Media, le groupe média français le plus précoce sur le sujet. 

Le groupe s’appuie sur l’ensemble de ses 80 marques médias, toutes référencées, selon lui, par les principaux LLM. L’offre est commercialisée via la régie pour les activations médias classiques, mais aussi via Editorialink, son agence de brand publishing, pour des logiques de contenus en marque blanche et d’accompagnement stratégique. 

Reworld a également structuré une organisation GEO dédiée autour d’une direction groupe pilotée par Marion Collombat. La philosophie globale du groupe consiste à considérer le GEO comme un écosystème complet mêlant contenus, optimisation technique, présence sociale, formats conversationnels et monitoring permanent des IA génératives.

Spécificités de l’offre

L’offre de Reworld Media se distingue par l’étendue des activations proposées. Là où certaines régies se concentrent principalement sur les articles GEO-friendly, Reworld travaille également les forums, les fiches produits, les FAQ, les tableaux comparatifs, les vidéos, les podcasts, les plateformes sociales ou encore les contenus multilingues.

Le groupe intervient à la fois sur ses propres environnements médias et directement sur les actifs des annonceurs. Il revendique également des capacités d’optimisation technique autour du maillage, des structures de contenus et du référencement des pages dans les environnements IA.

Autre élément différenciant : la stack technologique. Reworld affirme avoir développé sa propre technologie GEO propriétaire, capable notamment d’identifier les prompts stratégiques, les sources utilisées par les LLM et les évolutions de visibilité selon différents personae. Cette stack est complétée par plusieurs outils du marché comme Profound, PeekAI, MeteorIA, SEMrush ou Getmint, activables sur demande du client. 

La régie insiste aussi beaucoup sur les logs serveurs comme source de vérité. Reworld considère aujourd’hui le crawl des bots IA comme l’un des KPI les plus fiables du marché, puisqu’il laisse une trace technique exploitable permettant d’estimer l’utilisation des contenus dans les réponses générées.

Les performances sont suivies plusieurs fois par jour via des requêtes répétées sur les mêmes prompts afin de mesurer rapidement les effets des optimisations réalisées. Le groupe affirme que les premiers résultats sont instantanés (visibles en moins de 48 heures en tout cas), les crawlers des LLM passant quasiment en temps réel sur ses pages. 

Sur le plan commercial, Reworld est l’un des acteurs les plus avancés du marché français. Le groupe revendique déjà une trentaine de campagnes GEO, un chiffre d’affaires supérieur à un million d’euros et une activité désormais considérée comme significative.

Le ticket d’entrée démarre à 30 000 euros, avec un panier moyen autour de 50 000 euros.

Régie

Nom de l'offre

Lancement

Verticales affinitaires

Techno mesure

Campagnes

Prix d'entrée / panier

Positionnement régie

366

T1 2026

Tourisme · Shopping local

Minddex

N.C.

Entre 20 et 100K €

Multi-local et ancrage territorial

Les Echos –

Le Parisien

Amplify GEO

Mars 2026

Luxe · Banque · Assurance

Minddex · Meikai

Exploratoire

À partir de 10K € + trafic garanti

Premium sur-mesure et brand content éditorialisé

media.Figaro

GEO Media

Oct. 2025

Luxe . Beauté · Banque . Assurance · Automobile · Distribution

Meikai

+10

À partir de 30K €

Forfait 3 mois minimun (audit inclus)

Production industrielle et infiltration éditoriale

M Publicité

IA Sandbox

Nov. 2025

Banque · Assurance · Tourisme · Luxe · Auto · High-tech · Culture

Profound + data proprio (crawl)

N.C.

À partir de 50K € (mesure incluse )

Ultra-premium etpartenariats OpenAI & Perplexity

Prisma Media

Content for LLM

Oct. 2025

Finance · Voyage · Santé · Food · Beauté · Luxe

Minddex

~20

À partir de 10K €, jusqu'à 100K€ - Panier moyen ~20K

Offre la plus industrialisée

~1 M€ prévu 2026

Reworld Media

Sept. 2025

80 marques (tous secteurs confondus)

Stack proprio · Profound · PeekAI · MeteorIA · SEMrush

~30

À partir de 30K €

Panier moyen ~50K €

Approche la plus large (owned media + actifs annonceurs)